À vendre
Peintures à vendre
Peintures, dessins et gouaches originaux de Henk van Dam actuellement disponibles : paysages de De Woude et de l'Alkmaardermeer en Hollande-Septentrionale, les Circulades et le Clivia, jusqu'aux impressions de l'Hérault français. Chaque œuvre est présentée ici avec photo, format et prix. Cliquez sur une œuvre pour l'agrandir, ou renseignez-vous via le bouton — vous recevrez une réponse par courriel, sans engagement.
Le retrait à De Woude est toujours possible ; l'envoi peut être organisé, les frais étant à convenir. Chaque œuvre étant unique et originale, aucun retour n'est possible après l'achat.

N° 1
Markervaart – le bac
Le bac traversant le Markervaart, la traversée familière entre la rive et l'île, saisie en couleur et en rythme. Sur cette petite toile, le bac est ramené à un tissage dense de plans : un pont jaune vif, un bloc vert foncé pour la timonerie, des touches roses et ocre qui captent la lumière sur l'eau. La peinture est appliquée en épaisseur au couteau à palette, avec des traces de couches antérieures qui transparaissent sous la couche supérieure. Vers le bas de la toile, l'eau elle-même est peinte plus sombre et plus rugueuse, le bleu et le violet se frottant l'un à l'autre — la traversée quotidienne, non comme un récit mais comme une sensation de couleur et de mouvement.
€ 275
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N° 2
Markervaart – la traversée
Le bac en mouvement sur l'eau — un instant que Henk van Dam a revisité d'innombrables fois. Sur le bac, une rangée de petites silhouettes attend, posées librement par touches de peinture, tandis que le bac lui-même s'estompe en une forme pâle aux contours violacés. Sous l'horizon, la toile s'ouvre sur une bande jaune et un reflet rouge-orangé indompté sur l'eau, où les couleurs du ciel et du bac se mêlent. C'est l'une des nombreuses fois où Henk van Dam peint cette traversée — chaque fois avec une lumière légèrement différente, une autre température de couleur.
€ 295
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N° 3
Sans titre — Markervaart
Eau, rive et bac : une étude plus petite de la traversée familière près de De Woude. La toile est construite à partir de blocs pleins de jaune et de bleu, traversés par une rangée de petits points orange qui semblent courir sur l'eau comme une ligne de balises. En haut à gauche, presque caché, une petite fenêtre est peinte avec une silhouette vague à l'intérieur — un aperçu de quelqu'un à bord. La composition reste proche du plan : aucune profondeur n'est recherchée, seulement un jeu de plans de couleur qui, ensemble, évoquent la sensation d'une traversée.
€ 275
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N° 4
Pontveer
Le bac qui relie De Woude à la terre ferme, rendu dans des tons sourds. Dans la timonerie, le passeur est visible. Une voiture est ramenée à un plan rouge compact, qui se reflète dans l'eau sombre sous le quai. Des toits verts de part et d'autre referment la composition. C'est un contrepoids calme et terreux aux toiles plus vives et plus abstraites du Markervaart — le même lieu, peint sur un ton plus silencieux.
€ 275
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N° 5
De Gabrielle van Jaap Koeman
Un portrait de la Gabrielle, le bateau à vapeur de Jaap Koeman, à plus grande échelle et avec plus d'attention au détail que les autres toiles du Markervaart. Le nom est encore tout juste lisible sur la coque, la timonerie construite en tons ocre chauds contre un ciel voilé aux teintes roses. L'eau sombre sous la proue occupe près de la moitié de la toile, avec des traces de rouge et de bleu qui transparaissent sous le noir. Là où les autres études du bac sont rapides et abstraites, la Gabrielle reçoit ici le temps et l'espace d'un véritable portrait.
€ 750
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N° 6
La Gratitude
Une peinture sur l'attachement à un lieu — la gratitude pour la vie sur l'eau et autour d'elle. Un vieux bateau en fer repose sur la rive, sa coque rouge sombre et noire au milieu de la vase, avec un seul mât dressé droit contre un ciel voilé et pâle. Derrière le bateau se dresse un bosquet dense d'arbres d'un vert vif, presque fluorescent — l'un des rares endroits où Henk van Dam laisse cette couleur aussi pure. C'est une image calme, presque immobile : pas de personnages, pas de mouvement, seulement le bateau et sa place au bord de l'eau.
€ 275
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N° 7
Sans titre — Clivia (50×60cm)
Un Clivia présent dans la famille depuis plus de soixante-dix ans, saisi dans sa forme et sa couleur. Les ombelles rouges se dressent comme un groupe de touches vives au-dessus de larges feuilles peintes anguleusement en vert et ocre jaune, qui remplissent toute la moitié inférieure de la toile. Le pot lui-même est ramené à un simple plan rond bleu pétrole. Il n'y a aucune tentative de précision botanique : feuille et fleur sont aplaties en plans qui se frottent l'un à l'autre, tenus ensemble par de fines lignes noires.
€ 550
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N° 8
Sans titre — Clivia (50×50cm)
Le même Clivia, regardé à nouveau : feuille et fleur ramenées à un plan et à un rythme. Ici, la toile est plus sombre et plus dense que dans les autres versions — les feuilles sont vert profond et bleu marine, appliquées en épaisseur au couteau à palette, avec les fleurs rouge-orangé comme seule note vive en haut. Vers le bas, la plante disparaît presque dans l'obscurité du pot. C'est la plus sombre, la plus retenue des études du Clivia, où la plante familière devient moins un portrait qu'une atmosphère.
€ 550
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N° 9
Sans titre — Clivia (50×50cm)
Une autre version du Clivia — un regard différent à chaque fois sur ce sujet familier. Cette fois, le fond est plus clair : rose pâle et bleu ciel entre les feuilles, avec des accents ocre et jaunes qui laissent entrer la lumière. Les fleurs rouges en haut sont plus libres, presque esquissées, avec de fines lignes griffées dans la peinture. Là où les autres Clivias sont fermés et denses, cette toile respire davantage — une variation plus légère et plus ouverte sur le même thème fixe.
€ 550
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N° 10
Sans titre — Circulades (14×18cm)
Une des circulades du Languedoc : un vieux village fortifié ramené à la pierre, à l'ombre et au silence. Les murs du village se dressent en tons ocre chauds et sable contre un ciel bleu profond et pur — un contraste qui revient dans presque toutes les toiles de circulades. Une petite fenêtre, touchée de jaune et de rouge, est le seul signe d'habitation dans les façades autrement closes. La peinture est appliquée épaisse et sèche, avec des griffures qui rendent la pierre presque palpable.
€ 295
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N° 11
Sans titre — Circulades (18×24cm)
Une circulade dans l'Hérault, avec la lumière caractéristique du Languedoc. Dans cette toile domine un vert-jaune vif, presque acide, traversé par une fine ligne rouge qui court dans la composition comme un chemin ou le bord d'un mur. La forme du village n'est reconnaissable qu'à peine — ici, la circulade est avant tout un prétexte à la couleur, à la lumière et à la texture de la peinture elle-même. En haut à droite apparaît un petit accent bleu, comme un aperçu du ciel entre les toits.
€ 325
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N° 12
Sans titre — Circulades (24×30cm)
Une toile plus grande de la série des circulades, avec plus d'espace pour la composition du village. Les lignes pointues des toits des maisons se détachent contre un ciel bleu marine sombre, tandis que les façades elles-mêmes sont construites en plans jaunes, orange et ocre chauds. Le format plus grand donne plus d'air à la composition : les formes du village restent plus reconnaissables que dans les petites études, sans perdre la densité de la peinture.
€ 325
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N° 13
Sans titre — Circulades (12×18cm)
Une petite étude d'une circulade — vue rapidement, construite avec calme. Le village est ici presque entièrement ramené à un plan vert ondulant qui s'étend sur toute la toile, avec une étroite bande de toit rose et jaune qui pointe juste au-dessus, contre un ciel bleu profond. Une tache orange isolée à droite vient rompre la palette par ailleurs froide. La texture rugueuse et granuleuse de la peinture montre la rapidité avec laquelle cette toile a pris forme — un croquis en peinture, plus qu'une composition aboutie.
€ 275
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N° 14
Sans titre — Circulades (12×18cm)
Une autre petite étude de circulade issue de la même série, avec une lumière légèrement différente. Là où les autres études sont froides et vertes, une tache rouge chaude, presque brûlante, domine ici — un toit ou un mur qui capte la lumière vive de midi du Languedoc. En dessous, le reste du village se dissout dans une brume de gris et d'ocre, avec de fines traînées orange qui descendent le long du bord inférieur. C'est la plus esquissée des petites études de circulades, avec une grande partie de la toile encore laissée nue.
€ 275
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N° 15
Sans titre — Île (100×100cm)
Une grande toile de De Woude : l'île, l'eau et le ciel réunis dans une seule composition. Le format est grand, mais la composition reste extrêmement sobre : un vaste ciel pâle et voilé au-dessus d'une ligne d'eau plate, presque noire, avec seulement une poignée de petites marques sombres — oiseaux, petites embarcations, peut-être des roseaux — posées comme des notations éparses sur l'horizon. Il y a à peine de la couleur, à peine du mouvement. C'est l'une des toiles les plus silencieuses de l'œuvre de Henk van Dam, où le vide de l'île devient lui-même le sujet.
€ 925
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N° 16
Woude 10
Woude 10, l'une des études numérotées de l'île où vit Henk van Dam. Un toit rouge et une petite tour jaune s'élèvent au-dessus d'un ensemble dense de bâtiments et d'arbres, avec un chariot en bois pâle ou une jetée. Les couleurs sont plus pleines et plus chaudes que dans beaucoup d'autres œuvres insulaires — jaune ocre, rouge profond, une touche d'orange. La toile appartient à une série d'études numérotées où Henk van Dam saisit chaque fois un coin différent de De Woude.
€ 225
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N° 17
Stolpen
Des stolpen (fermes typiques) à De Woude, saisies au crayon — les fermes caractéristiques de l'île. Les toits pyramidaux des fermes stolp sont construits par des lignes rapides et répétées, le dessin repassant plusieurs fois sur les mêmes contours jusqu'à ce que la forme se fixe. Des détails comme les cheminées et les lucarnes sont esquissés en quelques traits courts. C'est un dessin direct, non poli — non pas une étude aboutie, mais une notation rapide d'une forme indissociable, pour Henk van Dam, de l'île elle-même.
€ 125
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N° 18
Sans titre — Île (18×24cm)
Une étude au crayon de l'île, sobre et directe. Un vaste ciel de craie grise et bleu pâle occupe la majeure partie du papier, avec un mince horizon dessiné d'arbres et de roseaux en dessous. En bas, un seul trait de craie jaune referme la composition — un petit accent chaud contre le ton par ailleurs froid et retenu du reste de la feuille. Le dessin porte le calme du paysage de polder sans forcer le moindre détail.
€ 175
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N° 19
Het Dampie
Het Dampie, un lieu familier de De Woude, dessiné au crayon. Une rangée d'arbres et d'arbustes se détache contre un horizon pâle, avec un seul arbre rehaussé au crayon bleu vif — une note étrange, presque électrique, dans un dessin par ailleurs doux, vert-gris. En dessous, les arbustes projettent de longues ombres hachurées avec rythme sur l'herbe. C'est un dessin qui reste proche de l'observation, avec juste assez de couleur pour donner au lieu sa propre atmosphère.
€ 175
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N° 20
Été
L'été sur l'île : de l'oseille en fleurs à la gouache, léger et clair de couleur. La toile est construite en larges bandes horizontales : un ciel gris et nuageux en haut, un ton pêche et orange chaud au milieu qui évoque l'oseille en fleurs, et une bande bleu-vert plus froide en bas pour l'eau ou l'herbe. La peinture est appliquée mouillé sur mouillé, laissant les couleurs se fondre les unes dans les autres sur les bords. Le résultat est moins un paysage qu'une atmosphère de couleur — la sensation d'un jour d'été, sans fixer le moindre détail reconnaissable.
€ 275
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N° 21
Tempête d'automne
Une tempête d'automne sur le polder — le côté tourmenté de la saison, à la gouache. Un ciel lourd, gris-bleu et nuageux pèse sur la terre, traversée de fines lignes électriques de lumière bleue. En bas, presque noyée dans l'obscurité, on devine la forme vague d'une petite embarcation. Là où les toiles de l'été et de l'hiver de la même série sont légères et aériennes, celle-ci est de loin la plus sombre et la plus menaçante — la saison non comme décor, mais comme force indomptée.
€ 275
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N° 22
Hiver
L'hiver à De Woude, élément d'une série de quatre saisons à la gouache. Toute la toile est plongée dans un turquoise et un bleu pâle froids et clairs, avec un seul trait sombre de bleu marine marquant la rive lointaine. En bas, le blanc du papier lui-même devient partie de la composition — neige ou glace, à peine peinte. C'est la plus claire et la plus transparente des quatre toiles saisonnières, où le froid se ressent surtout par ce qui manque : la couleur, le poids, le mouvement.
€ 275
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N° 23
Sans titre — Sur l'île (18×24cm)
Une impression de la vie insulaire, à la gouache sur papier. À gauche se dresse une rangée dense de traits verticaux jaunes et verts — des roseaux ou de l'herbe à contre-jour — tandis qu'à droite s'élève une forme sombre bleu marine qui se lit presque comme une silhouette, enveloppée d'ombre. Les deux moitiés de la toile s'opposent fortement : clair et vif contre sombre et fermé. C'est l'une des impressions les plus énigmatiques de la série, évoquant davantage une atmosphère qu'un récit.
€ 175
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N° 24
Sans titre — Sur l'île (gouache sur papier)
Une autre impression de la vie insulaire, rendue avec calme. Deux arbres sont construits par des lignes rapides et répétées, leurs cimes pleines de griffonnages nerveux qui suggèrent le feuillage sans le détailler. Entre les troncs, le papier reste en grande partie vide. C'est une feuille sobre, presque une note — non pas conçue comme une composition aboutie, mais comme l'enregistrement rapide d'un coin familier de l'île.
€ 175
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N° 25
Pins parasols
Deux pins parasols penchés sur une colline, rendus de façon dynamique au crayon, avec le vent vif presque palpable dans les branches et l'herbe éparse.
€ 125
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N° 26
Baigneuse
Une baigneuse, saisie dans une étude fugace à la gouache. La silhouette entre dans l'eau en maillot de bain blanc, seuls les épaules et les cheveux roux restant libres de couleur. Derrière elle s'étend une large bande d'eau bleu vif jusqu'à une formation rocheuse sombre à l'horizon. L'aquarelle est appliquée fine et transparente, avec des traits de crayon encore visibles sous la peinture — un instant saisi avant qu'il ne disparaisse à nouveau.
€ 125
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N° 27
Chez Sonja, où l'on nageait toujours, sans jamais y loger
Un souvenir de chez Sonja, où l'on allait toujours nager, sans jamais y loger. Derrière une rangée dense d'arbres et d'arbustes aux teintes de vert variées, les toits et les façades d'une maison se devinent vaguement, dans des lavis doux d'ocre et de rose. En bas, quelques silhouettes et animaux, libres et presque enfantins, sont esquissés en bleu — une note fugace au sein d'un souvenir plus vaste. C'est l'une des rares œuvres où Henk van Dam porte une anecdote personnelle directement dans le titre.
€ 125
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N° 28
Marchandises au marché
Des marchandises au marché, une impression tirée de l'un de ses voyages. De quelques traits de crayon rapides et libres sont esquissés des poules et une silhouette accroupie, avec de petites touches orange-rouge donnant juste assez de couleur pour animer la scène. Le dessin reste délibérément inachevé : les lignes se croisent, certaines formes sont redessinées plusieurs fois. C'est un croquis de voyage typique — observé rapidement, sans le temps pour plus que l'essence du mouvement.
€ 125
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N° 29
Chameau et dromadaire
Chameau et dromadaire, observés sur un marché ou dans une ville portuaire. À gauche, un dromadaire est fermement hachuré au crayon, sa haute bosse et ses pattes posées en quelques lignes assurées. À côté, un second animal est esquissé de façon beaucoup plus libre — un simple trait de contour avec un enchevêtrement de griffonnages brun-rouge là où devrait se trouver la tête. Le contraste entre les deux styles de dessin au sein d'une même feuille montre comment Henk van Dam travaille en voyage : d'abord regarder et noter, puis esquisser plus vite à mesure que l'instant passe.
€ 125
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N° 30
Sans titre — Impressions (12×18cm)
Une impression à l'aquarelle glanée en chemin, saisie rapidement et directement. Une pelleteuse ou une grue orange-jaune au crochet rouge domine le centre de la feuille, entourée de quelques petites silhouettes en casque bleu au travail. Les maisons à l'arrière-plan ne sont guère plus qu'un trait de crayon, tandis que la machine elle-même est le seul endroit où la couleur est vraiment posée. C'est l'impression d'une ville portuaire ou d'un marché, saisie au passage.
€ 125
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N° 31
Sans titre — Impressions (12×18cm)
Une impression à la gouache, faisant partie de la série des impressions de voyage. Une rangée de petites maisons aux toits pointus, en ocre, rouge et orange, se dresse au bord d'une large étendue d'eau bleu pâle, avec une végétation dense en arrière-plan. L'architecture est résumée en quelques lignes rapides, sans entrer dans le détail. C'est un exemple typique de la manière dont Henk van Dam travaille en voyage : un village ou un hameau qui défile, ramené en quelques minutes à une composition de touches de couleur.
€ 125
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N° 32
Paysage
Un paysage à la gouache et à la craie, construit en couches sur papier. Une rangée d'arbres sombre, presque noire, forme le bord supérieur de la feuille, avec en dessous quelques petits arbres isolés en orange et rose qui ponctuent le champ vert. En bas, la composition s'ouvre en larges traits ondulants de rose saumon et d'orange — l'eau ou la lumière glissant sur le terrain. L'association de la craie et de la gouache donne à la feuille une texture granuleuse et palpable, plus profonde qu'une simple aquarelle.
€ 225
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N° 33
Paradis de vacances
Paradis de vacances — une impression légère d'une destination ensoleillée. Une piscine bleu vif remplit le centre de la feuille, avec quelques vacanciers esquissés nageant ou assis dans et autour du bord. À l'arrière-plan se dressent des bâtiments aux toits jaune orangé, à demi cachés derrière une végétation dessinée librement. Le titre se veut légèrement ironique : ce n'est pas une scène de vacances idyllique et aboutie, mais une note rapide, presque narquoise, sur le cliché de la destination ensoleillée.
€ 125
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N° 34
Marchand
Un marchand, observé au marché. L'homme est assis, détendu, contre une structure en bois, coiffé d'un bonnet rouge, les jambes croisées. À côté de lui, un âne attend patiemment, chargé de sacoches d'un rouge et d'un bleu vifs qui attirent l'œil au milieu des tons aquarellés par ailleurs pâles et fluides. C'est un moment calme au sein d'une scène de marché animée — le marchand non pas au travail, mais saisi un instant dans la pause.
€ 125
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N° 35
Le marchand s'est absenté
Le marchand s'est absenté — un étal vide, saisi à la gouache. Il ne reste ici que l'âne, avec ses sacoches chargées de rouge, de bleu et de jaune, debout sous un arbre sombre et peint avec assurance. La figure humaine est absente : pas de marchand, pas de client, seulement l'animal et son fardeau. C'est le miroir de l'autre croquis de marché — non pas le marchand lui-même, mais le signe de son absence.
€ 125
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N° 36
Rodéo
Rodéo, une impression de mouvement et d'action à l'aquarelle. Un groupe de cavaliers aux chapeaux vivement colorés — jaune, orange, rouge — se presse sur la feuille, les chevaux à peine reconnaissables dans les lignes rapides et superposées. La couleur est utilisée avec parcimonie et précision : une manche rouge ici, une jambe de pantalon bleue là, sur un fond par ailleurs retenu et aquarellé. Le rythme même du dessin semble imiter l'énergie de l'événement.
€ 125
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N° 37
Sans titre — Impressions (12×18cm)
Une autre impression à la gouache, sans titre, de la même série d'impressions de voyage. À gauche, un cavalier est esquissé sur un cheval couché ou trébuchant, avec des touches de vêtements bleus et rouges ; à droite se tiennent deux silhouettes en chapeaux jaunes, peut-être des spectateurs, à côté d'un haut poteau ou d'un mât de tente. La feuille est en grande partie laissée vide — des traits de crayon à peine amorcés, une couleur posée avec parcimonie par-dessus. On y sent un instant saisi entre deux événements, davantage une note qu'une scène aboutie.
€ 125
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N° 38
Dame
Une dame, saisie à l'aquarelle — vue au passage, rendue avec calme. Elle s'éloigne du regard, les cheveux roux dénoués, en bikini. Derrière elle s'étendent de larges bandes horizontales bleues — mer ou ciel, non précisées — qui font presque flotter la silhouette dans un espace abstrait. Les traits de crayon sous la peinture restent visibles, donnant au dessin quelque chose de provisoire, encore en mouvement.
€ 125
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N° 39
Driehuizen
Driehuizen, une étude au crayon d'un lieu familier. Trois toits pointus se dressent côte à côte, avec une petite cheminée au-dessus de la maison de gauche, tandis qu'au premier plan une bordure dense de roseaux ou d'herbes hautes est remplie de courts traits ascendants. Une clôture ou un chemin traverse la composition à droite. Le dessin est construit avec une répétition visible — des lignes repassées plusieurs fois — ce qui donne au lieu une certaine solidité, même si l'exécution reste esquissée.
€ 125
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N° 40
Pygargue à queue blanche
Un pygargue à queue blanche au-dessus de l'eau — l'une des rares études animalières de son œuvre. L'oiseau est à peine reconnaissable comme animal : une grande forme blanche à la fine ligne de contour bleue flotte contre un fond sombre, presque noir, traversé de rouge profond. C'est moins un portrait du pygargue qu'une sensation de quelque chose de grand et d'immobile se détachant contre un ciel ou une étendue d'eau menaçants. Comme dans les toiles du Markervaart, Henk van Dam ne cherche pas la silhouette exacte, mais la force du contraste.
€ 525
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